Présentation

  • L' Europe by Foot
  • : L'Europe by Foot, c'est ... -Plus correct si on disait "l'Europe by feet"... car on utilisera nos 2 paires de pieds pour marcher à travers le Vieux-Continent... -Découvrir l'Europe, aussi à travers le foot, car s'il n'y avait pas eu le foot, on n'aurait pas forcément eu l'idée de partir...

Profil

  • L' Europe by Foot
  • Désirée, 24 ans, employée de commerce dans la vie réelle, blogtrotteuse et journaliste pendant 9 mois.. Lauranne, 22 ans, employée de commerce dans la vie réelle, blogtrotteuse et photographe pendant 9 mois..

Où sommes-nous?

02.04.2009 - 02.04.2010

Une année déjà...


 

Par un beau vendredi ensoleillé, quoi que un peu frais, nous fêtons avec nostalgie et mélancolie le 1er anniversaire de notre voyage en Europe!

Et dire que l'année passée.... Et oui! ca fait tout bizarre.... Merci à ceux qui nous ont supportées, Merci à ceux que nous avons rencontrés pendant le voyage, Merci pour ces belles histoires, ces belles amitiés...

Merci à Riccardo et Alessio de nous avoir protégées lors de la réalisation de notre rêve! Vous êtes les 2 meilleurs anges gardiens!

La Carte Postale

Un bacione al piccolo Matteo Ferrari, 5 anni...

 

Matteo è nato con una grave paresi cerebrale, che lo impedisce di fare cose che per noi sono ovvie e semplice....

 

Ti auguriamo tanto coraggio. Ti pensiamo.

 

E ti auguriamo di poter un giorno anche te giocare con un pallone, reallizzare i tuoi sogni......

 

 

Sostenete anche voi il piccolo Matteo, tramite il nostre sito amico www.riccardoealessio.it

 

***********************************

 

Gros bisous au petit Matteo Ferrari, 5 ans...

 

Matteo est né avec une grave maladie cérébrale, qui l'empêche de faire tous ces petits mouvements qui nous paraissent simples et évidents, surtout pour un petit garçon de 5 ans...

 

Petit bonhomme, on te souhaite guérir et de pouvoir, toi aussi, un jour jouer au ballon, courir après tes rêves...

 

 

Soutenez vous aussi le petit Matteo, via notre site ami www.riccardoealessio.it

 

 

Citation

"Celui qui hésite, regrette"

 

Proverbe albanais

Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 08:46

Samedi 1er août 2009

Quelles surprises nous réservera ce 718e anniversaire de notre petite Helvétie ? On se réveille comme d’habitude, on déjeune dans notre parc habituel, et puis, on se rend au supermarché pour quelques courses, dont les petits-déjeuners des deux jours suivants.

Dans la file d’attente de la caisse, nous papotons telles deux commères au supermarché le samedi matin, jusqu’à ce que l’homme devant nous se retourne. Vous êtres françaises ?, nous demande-t-il en français.

Nous l’informons de notre nationalité, il se présente : Serge Huercio. Il se dit comédien dans un cabaret, il nous dit faire du vélo acrobatique. Nous échangeons encore deux ou trois mots et puis, il finit par nous inviter à une de ses représentations. Aujourd’hui en milieu d’après-midi, ou ce soir. Nous échangeons les numéros de téléphone et nous le saluons. Il est temps pour nous de filer au centre-ville, pour notre deuxième journée de visite de Munich.

Nous nous asseyons dans le bus. Nous nous arrêterons au Schloss Nymphenburg, une somptueuse construction, dont nous admirerons principalement l’architecture extérieure et les jardins à l’arrière. Devant l’entrée principale, nous rions des deux fillettes qui ont eu l’idée géniale de gagner leur argent de poche en jouant de la flûte pour les touristes. Qui sait, si Papa et Maman sont au courant ?

Nous nous servirons du bus à touristes comme taxi vers le centre-ville, mais à vrai dire, nous commençons à connaitre par cœur les commentaires de la guide… et c’est plutôt « boring » d’entendre toujours les mêmes commentaires…

Sur le trajet du retour, nous recevrons un sms de notre nouvel ami Serge. Les billets sont réservés à son nom pour la représentation de 18 heures, et nous attendent sagement à la réception. Cool ! Nous nous réjouissons comme des folles d’aller voir ce spectacle !

Nous reprenons ensuite le bus jusqu’à l’Olympia Park, où nous dinerons de nos succulents sandwichs fromage-jambon, avant de prendre l’ascenseur jusqu’au sommet de la tour de la télé. Après de longs arrêts aux stands, nous pousserons nos pas jusqu’au stade olympique, que nous pouvons admirer uniquement de l’extérieur.

Et lorsque nous nous retrouverons de nouveau centre-ville, nous prendrons « l’express pour chez Lukas », et nous nous dépêcherons de prendre notre douche… On ne veut pas non plus aller au théâtre en étant vêtue comme des touristes ! Enfin, on sera tout de même les seules en pantalons en lin et tongs (comparé aux robes de soirées classe des autres femmes de l’assemblée…. Oups !).

Serge Huercio vient à notre rencontre. Nous le remercions encore des billets. Nous papotons avec lui, jusqu’à ce qu’il doive rejoindre sa loge. Mesdames , Messieurs, nous venons de discuter avec Serge Huercio, quintuple champion de France du vélo acrobatique(et qualifié 5 fois aux championnats du monde) !

Et nous qui ne savions pas comment fêter l’anniversaire de notre terre natale !

Le spectacle est un régal, nous nous amusons comme des folles, nous rions, nous applaudissons, nous retenons notre souffle, nous soupirons, nous admirons… Il n’y a pas d’autres mots : ce fut grandiose ! Génial !

A la fin de la représentation, nous sortirons de la salle avec des étoiles pleins les yeux, et attendrons notre ami pour le féliciter. Simplement grandiose ! Rien d’autre à dire… Il rit, il nous remercie. Il est content que ça nous ait plu.

Nous le saluons, et puis nous reprenons le métro. C’est fou, ça. Une simple rencontre dans un supermarché… Une journée qui commence banalement et qui se termine d’une aussi belle manière ! Ces petites rencontres qui pimentent notre voyage… Des souvenirs inoubliables…

Nous en parlons pendant tout le trajet du retour. Avec une pensée spéciale à nos anges, qui se seraient certainement bien amusés, eux aussi…

Lukas n’est pas à la maison lorsque nous nous coucherons, mais il ne tardera pas non plus à arriver. Il parait avoir bu, et il traine de nouveau dans le petit salon. Enfin, il se repliera rapidement dans sa chambre, et bien que nous l’entendrons encore un peu, nous finirons par nous endormir rapidement… l’esprit encore au théâtre, l’esprit dans ce monde magique qu’est le monde des acrobates, des clowns, des jongleurs, des artistes…

Par desireelauranne
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 08:13

Vendredi 31 juillet 2009

Comme à notre habitude, du moins ici à Munich, nous ne nous levons que lorsque notre hôte un peu spécial est déjà parti. Nous déjeunerons dans le parc à soûlons près de l’entrée du métro. Nous sommes un peu nerveuses, un peu excitées, aujourd’hui nous visitons le grand stade du Bayern Munich !

Nous arrivons très rapidement au départ des bus, nous voulons une bonne place. Derrière nous, s’installera plus tard une famille originaire d’Arabie Saoudite. Les deux derniers enfants sont particulièrement pénibles, mais le prix de l’absurde reviendra à la fille ainée qui compte s’afficher avec un T-Shirt avec l’inscription en bling-bling « Manchester United » dans le stade de l’équipe contre qui ils jouaient la veille au soir. Bon, pour la petite histoire, Manchester s’est incliné aux tirs au but… Mais tout de même… (okay, on réagit comme ça parce qu’on déteste cette équipe…).

Notre guide nous parle de l’histoire du club tout au long de la route vers l’Arena. Elle est très cultivée et passionnante. Nous voilà maintenant sur le parking du plus grand stade… Architecturalement parlant, tout ce qui peut se faire de mieux !

La dame laisse sa place à un jeune homme qui nous conduira dans les dédales du stade. Vestiaires, loges VIP et salle de presse ne nous échapperont pas… l’Allianz Arena n’a plus de secret pour nous ! Là où nous sommes fascinées, c’est lorsque le jeune homme nous détaillera la structure qui entoure le stade, cette espèce de cocon géant. La matière est prévue pour tout : elle se nettoie toute seule en cas de pluie – c'est-à-dire que la matière est prévue pour ne pas retenir les gouttes de pluie, qui entrainent ainsi la saleté —, elle ne fond pas non plus, ce qui est pratique en cas d’incendie du stade. La technique ici est remarquable : le cocon blanc s’évapore à températures élevées. Ainsi, tout risque que la structure en flammes s’effondre sur des spectateurs est évité ! Futé, hein ? Et puis, pour la petite histoire, sous la paroi extérieure sont cachées des lampes de couleurs qui éclairent la structure selon les couleurs de l’équipe qui joue à domicile… Enfin, on précisera que les dirigeants du stade doivent éteindre ces lumières en dehors des heures de matchs pour éviter des accidents et carambolages sur l’autoroute toute proche !

La fin de la visite se fait au complexe d’entrainement du Bayern Munich, et comme par hasard, l’équipe est actuellement en train de s’entrainer ! Le bus s’arrête une dizaine de minutes, nous descendons, jetons un œil, mais les joueurs tardent, et comme nous ne sommes pas de grandes passionnées, nous choisirons l’option de reprendre le bus pour retourner au centre-ville.

Là, nous soulagerons nos estomacs qui commencent à avoir faim. Et puis, nous grimperons au sommet de la tour de la Frauenkirche, et de là, admirerons la vue sur la ville. Nous décidons là haut de la suite du programme.

Après être redescendues, nous parcourons à pied la route jusqu’aux différentes portes médiévales de la ville. Nous arpentons les ruelles pavées, nous arrêtant de temps en temps dans une boutique, achetons des cartes postales, quelques souvenirs parfois.

En fin de journée, nous déciderons de goûter à cette fameuse « Weisswurst » typiquement munichoise, sur conseil de notre hôte Lukas. En arrivant devant le restaurant, nous sommes les témoins involontaires d’une rupture, et jugeons que l’homme manque considérablement de tact. Nous prenons parti de la femme, et même depuis notre table sur la terrasse, nous continuons de les observer.

La serveuse arrive ensuite avec nos Weisswurst, de la moutarde et des bretzels. Désirée est sceptique devant le bretzel (d’ailleurs, elle ne le finira pas… trop salé !). Nous nous régalons avec la Wurst, et nous nous promettons aussitôt d’en manger une autre prochainement. Un vrai délice !

Et puis, nous rentrerons à l’appartement. Nous raconterons à Lukas combien nous avons adoré la Weisswurst… Il semble sceptique, mais nous sommes tellement enchantées que nous ne le remarquons qu’à peine !

Enfin. Après une courte séquence « internet », nous nous glisserons dans nos sacs de couchage pour un sommeil réparateur…

Par desireelauranne
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 08:13

Jeudi 30 juillet 2009

Lukas est déjà parti lorsque nous nous levons. Car nous étions déjà réveillées… En déjeunant, nous préparons notre programme des jours à venir. L’idée est de faire un premier tour de la ville en bus à touristes (‘sont drôlement pratiques…). Dans le petit cahier que Lukas nous a donné, on y lit un tour « Spécial Bayern Munich » et en grande fan de foot, on se dit « Cool… ». Vous connaissez donc notre programme du jour.

Mais une fois au départ des bus à touristes, on nous informera que le tour n’aura pas lieu aujourd’hui, en raison d’un match à l’Allianz Arena. On est évidemment toutes déçues… Zut ! Et que faire ? La dame vole à notre secours, lorsqu’elle nous entend réfléchir : le tour aura lieu demain, et pour l’autre tour, celui de 2 jours, les jours ne doivent pas être forcément consécutifs… Ca, ça passe, comme on dit ! Et on achète les billets pour deux jours, aujourd’hui et samedi ! Et pour demain, on agende le tour du foot….

On s’assied dans un des sièges confortables du bus, et on attend le départ.

Le chauffeur grimpe dans le bus, tourne la clé du moteur, et la dame nous salue de sa voix dynamique. C’est parti ! Nous ferons un tour complet de la ville, comme à notre habitude, écoutant patiemment toutes les informations qu’elle nous donne. Nous repérons un ou deux arrêts, que nous feront aujourd’hui ou samedi.

Et puis, nous descendons pour manger. Nous nous baladons au centre-ville, puisque ce n’est pas très loin, et lorsque nous voudrons aller admirer le Rathaus (maison de commune, mairie), nous y arriverons en même temps qu’une foule dense... Le périmètre est également envahi de policiers et agents en uniforme de tous genres. Qu’est-ce que c’est ? Nos instincts sont évidemment titillés, nos curiosités immédiatement satisfaites. Nous nous approchons du centre. S’y trouvent pleins de barrières. Des gens sur une estrade. Des gens au milieu… Ah. Des militaires. Des tous jeunes. Ils prêtent serment.

Mais depuis l’autre côté de la route, nous entendons des cris. Nous sommes « obligées » d’aller voir. Nous traversons la place autant vite que possible. Un attroupement est formé. Un attroupement entouré d’agents de police ou de militaires, tous armés jusqu’aux dents de sagesse.

Nous sortons les appareils photos de nos sacs, et nous nous glissons entre les gens (pratiques d’être petites, n’est-ce pas ?). Nous rions lorsque nous voyons de quoi est formé l’attroupement : de gauchistes ! Nous observons leurs faits et gestes, nous nous amusons de la mamie déguisée en hippie, nous trouvons ridicules les jeunes de notre génération. Mais le summum est atteint lorsqu’ils se versent du ketchup dessus et tombent par terre, pour simuler des meurtres et assassinats. Voilà contre quoi ils protestent : contre l’engagement des soldats allemands en Afghanistan !

Nous nous scandalisons devant leurs gestes : comment peut-on venir protester à un moment pareil ? A l’engagement de ces jeunes dans le métier qu’ils ont choisi ?

On s’écarte à toute  vitesse, les manifestants s’en prennent aux policiers, un est touché et plein de ketchup, un manifestant est emmené, il se débat, il crie au secours… pauvre gosse ! Nous ne partageons pas forcément l’opinion des gens présents, par contre, nous sommes scandalisées de la manifestation des gauchistes, comment peut.-on gâcher un moment aussi important ? Laissez-les vivre leurs vies… ils ont choisi de servir leur patrie, c’est leur problème !

On restera encore un moment à assister à la cérémonie. Lorsque l’hymne national retentira, il sera bien entendu chanté par les militaires, et sifflés par les manifestants. Notre emplacement est stratégique. Une bande de Robocops derrière, des agents à gauche, des militaires à droites, quelques-uns devants…

Soudain, un homme d’origine turque nous passent devant et ne manque pas de nous dévisager et de commenter. Lauranne n’apprécie guère et répondra. Cela déplait à l’homme, qui se placera non loin de là. Il ne cessera de nous regarder et de parler à son ami. Nous jouerons au même jeu, et l’homme écopera même d’un regarde foudroyant de la part de Lauranne. Il n’apprécie guère le climat soudain glacial qui s’est installé…. Comme un froid polaire…. Lauranne soutient le regard pendant des minutes qui paraitront interminables à l’homme… Qui lui demandera sans arrêt « Was ? Was ? », d’un air arrogant et irrespectueux… Oh, mais nous n’avons pas peur ! Nous le regardons, et faisons semblant de parler de lui…. Avec tous les flics autour de nous, l’homme n’ose pas bouger, et préfère s’en aller ! Un à zéro pour la Suisse contre la Turquie, ouverture du score par Lauranne Crettaz ! C’est l’euphorie dans les gradins (on rigole…)

La cérémonie étant terminée, nous faisons un tour dans la ville. Nous admirons les bâtiments, regardons les vitrines, et puis nous nous arrêterons sur une terrasse au centre. Les gens ont tous revêtu les couleurs de leur club préféré, qui le Bayern Munich, qui Manchester United. Nous prenons position pour le club allemand, malgré le fait que nous n’en soyons pas de grandes supportrices, mais il ne nous est décemment pas imaginable de soutenir Manchester United ! Non, décidément, c’est impossible….

Nous préférons observer les gens. Et commenter. Nous sommes toutes les deux d’accord que nos filles ne sortiront jamais à un match de foot avec un maillot plus long que les shorts… Rien qu’à voir les regards de certains hommes sur les gambettes de ces gamines, c’est non. On se donne rendez-vous en rigolant dans une quinzaine (vingtaine ?) d’années… avec nos filles !

On rentre ensuite chez Lukas. Il n’est pas encore là. Nous allumons les ordinateurs et nous nous connectons à internet. Lukas rentrera lorsque Désirée sera en pleine conversation « ultra importante », et la proposition d’aller manger ensemble n’est accueillie qu’à moitié. Il voudrait également aller nager, alors voilà ce qu’elle lui propose : il va nager, on finit ici, et on se retrouve pour manger après. Coquine, va !

Comme il veut finir tard, on convient de se retrouver pour manger le dessert ensemble.

Plus tard, nous sortirons dans le petit restaurant italien situé dans la rue voisine, lieu de notre rendez-vous avec notre hôte. Nous commandons, et papotons entre autre aussi avec le serveur. Lukas débarque un peu plus tard, et commande à manger (lorsque nous aurons déjà fini). Il mange, et puis nous rentrerons à la maison.

Nous ne discuterons pas trop longtemps avant d’aller nous coucher, nous aussi. Et aujourd’hui, Lukas ne viendra pas trainer au salon… ouf !

 

Par desireelauranne
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 10:05
GRAND CONCOURS DE L’EUROPE, EDITION SLOVAQUIE – AUTRICHE


Voici notre nouvelle édition du concours de l'Europe. Pour participer, envoyez-nous vos réponses à notre adresse desireelauranne@hotmail.com . Délai de participation ouvert tant que nous vous racontons encore nos aventures en Allemagne (sur le blog!)....


1. Slovaquie, Autriche, pays de compositeurs. Citez au minimum 2 célèbres compositeurs autrichiens et 1 fameux compositeur slovaque.



2. Bratislava, centre de la vie musicale. Pourquoi ?



3. Quel est le nom de la marche militaire qui donna son nom à un roman, à un téléfilm et qui fut également interprétée dans une série télévisée britannique de 1967?



3a. Qui est en est le compositeur?


3b. Pourquoi porte-elle ce nom?



Question subsidiaire : Combien de capitales européennes le Danube traverse-t-il ?




BONNE CHANCE
 !

Par desireelauranne
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 10:03

Mercredi 29 juillet 2009

Le réveil sonne exceptionnellement tôt, mais pour une fois le lever n’est pas difficile : il est 7 heures, et à 7 heures et 5 minutes, nous sommes debout. Mais aujourd’hui, ce n’est pas un réveil banal : nous nous réveillons dans un 4-étoiles ! Et nous comptons bien profiter de tous les avantages proposés, à commencer par la piscine ! Nous enfilons nos maillots de bain et les peignoirs mis à disposition, et descendons à la piscine….

Il n’y a personne, et c’est un pur bonheur. Nous commençons par plusieurs allers-retours, nous nous amusons et puis nous nous allongeons sur les chaises longues près de la baie vitrée, que le soleil autrichien commençait à bien réchauffer. Nous jouons les divas (il ne manquait plus que les serviteurs !), et puis nous rejoignons les parents de Lauranne pour le petit-déjeuner.

Un petit-déjeuner à la hauteur d’un petit-déjeuner d’un hôtel 4-étoiles : copieux et délicieux ! Nous nous régalons ! Nos yeux se régaleront également à la vue du jeune serveur, qui est rapidement devenu notre ami (merci pour les sourires et les clins d’œil, hé hé !). Enfin, il est l’heure pour nous de rendre nos chambres luxueuses et de reprendre la route…

La célèbrissime Streif. Voilà où nous nous rendons aujourd’hui. Tout au sommet de la Streif.

Nous parquons la voiture sur le parking public, et nous nous dirigeons vers l’entrée des télécabines. Là, après avoir acheté nos tickets, nous patientons afin de choisir « notre » cabine, et puisque des Suisses ont déjà gagné des courses ici, nous voulons une cabine suisse…. Les cabines défilent, défilent, défilent… Mais toujours pas de Suisses à l’horizon !

Luc Alphand se pointe et on se décide vite : ce sera Luc  qui nous amènera au sommet ! Nous nous promenons, nous admirons la vue, et puis nous filons au portique de départ… 3, 2, … vous plaisantez ? … La pente est raide, la vue est plongeante, et ce n’est pas l’herbe verte qui nous empêche d’imaginer les frissons des skieurs au départ…. La montée d’adrénaline, le coup de feu, c’est le départ, et les skis filent autant vite, ou peut-être plus que l’ombre de Lucky Luke…

On profitera ensuite de la vue et du temps superbe sur une terrasse au bord de la célèbre piste. Une guêpe vient roder, attirée par l’odeur sucrée de nos jus de pommes ou bière. C’est la seule ombre à ce tableau paradisiaque…. Des montagnes, du soleil, un ciel bleu… Qu’y-a-t’il de plus beau ?

Mais l’heure est maintenant à la route. Munich nous attend. La voiture démarre. Nous ne ferons qu’une halte, pour se remplir la panse, les estomacs commençant à hurler famine, à quémander un morceau de viande… Nous cèderons à leur requête dans un petit restaurant de campagne, où nous sommes accueillies sympathiquement par la tenancière.

Et entre ce charmant restaurant et l’Allemagne, nous en profiterons pour piquer un petit somme.

Grâce aux indications de notre nouvel hôte et au GPS, nous trouverons sans mal l’immeuble locatif où nous logerons. Notre hôte devrait être à la maison, et après avoir salué les parents de Lauranne, qui reprennent le chemin de la Suisse, nous irons sonner à la porte d’entrée.

Lukas, notre hôte, nous ouvre mais ne comprend pas ce que Désirée lui dit, et la voilà obligée de grimper quatre à quatre les escaliers pour lui dire « Salut, … euh… je vais juste chercher les sacs, je reviens… ». Lukas garde la porte ouverte et quelques minutes plus tard, nous voilà dans son salon.

L’appartement est un petit appartement une-pièce, et au premier coup d’œil, nous voyons qu’il s’agit d’un appartement de célibataire. On fera fi de la poussière, mais quand on découvre des poils vieux de plusieurs mois, on sera quand même un peu…. Dégoutée ? Enfin…

Lukas nous parle d’une soirée grillade avec ses collègues de travail, et nous sommes bien entendu les bienvenues. Nous devons juste amener notre viande. Nous filons donc tous les trois au supermarché non loin de là, l’occasion également d’apprivoiser le voisinage.

Nous ne sommes pas grandement motivées à aller à cette soirée, mais on se sermonne, après tout, on ne sait pas ce qui nous attend et cela peut être très sympa…. On traverse avec Lukas la moitié de la ville de Munich, on finit au bord du fleuve, et on retrouve ses collègues parmi la foule de Munichois qui, apparemment, ont tous eu la même idée… On apprécie l’idée : un barbecue, une partie de frisbee, et la bière au frais dans le fleuve…

En fait, on s’est plutôt ennuyées. Très peu de collègues de Lukas sont venus nous parler, et Lukas ne nous en a présenté aucun… ah si… un… Alors, après avoir mangé, et fait deux ou trois tags artistiques sur les cailloux, nous décidons de rebrousser chemin. Lukas est informé, et semble un peu déçu. Nous lui assurons que nous trouverons sans problème le chemin du retour, et il reste à faire la fête avec ses amis.

Nous reprenons le métro, après un arrêt pipi dans le sous-voie (pas très rassurant !). Arrivée à l’appartement, on papotera bien évidemment assez tard, et on viendra juste de se coucher lorsque notre hôte arrivera à sa maison, un peu éméché.

D’ailleurs, il trainera dans les alentours de notre lit (canapé), à moitié nu pendant un bon quart d’heure, puis une petite voix intérieure lui soufflera certainement d’aller se coucher… Nous soupirons et nous nous endormirons aussitôt. Demain sera un long jour…

Par desireelauranne
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Riccardo et Alessio

 



Notre voyage est dédié à Riccardo Neri et Alessio Ferramosca, deux jeunes espoirs de la Juventus de Turin, décédés accidentellement à l'âge de 17 ans, le 15 décembre 2006.... en jouant au foot.

Riccardo et Alessio, nous ne vous connaissons que parce nous avons entendu votre histoire au téléjournal. Mais comme vous, nous sommes jeunes, comme vous nous avons des rêves, des passions et comme vous, nous essayons de les réaliser, de les atteindre. Soyez tout au long de notre aventure, nos anges gardiens, nos étoiles dans la nuit, à la fois protecteurs et symboles, pour tous les jeunes qui ont des rêves, et qui rêvent de les réaliser.

Hebergement gratuit d image et photo 

Ciao Riccardo, Ciao Alessio. Questo viaggio è la realizzazione del nostro più grande sogno. Anche noi ci proviamo, e le facciamo anche per voi, perchè il vostro sogno è stato fermato ben troppo presto. Ragazzi, oggi siete i simboli di tutti i giovani che hanno un sogno, che ci credono e che ci provano. Vi chiediamo di essere i nostri angeli custodi, le nostre stelle nelle notti, le nostro luci quando dubiteremo... Noi, saremo i vostri occhi per raccontarvi l'Europa.

Ringraziamo le famiglie di Riccardo e Alessio di averci dato il permesso di usare le foto, per lo scambio di email, che riceviamo sempre con tanta emozione.


Soutenez avec nous l'association de nos 2 anges gardiens, Riccardo Neri et Alessio Ferramosca! (voir sous rubrique "liens")

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